Laurent Kerusoré ("Plus belle la vie") : ces scènes qui lui ont été particulièrement douloureuses à tourner

Vendredi 10 septembre 2021, sur le plateau de l’émission Ça commence aujourd’hui, Laurent Kérusoré s’est confié comme rarement sur l’une des scènes qui lui a été parmi les plus difficiles à jouer dans la série Plus belle la vie.

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Au cours de l’été 2021, Laurent Kérusoré et Michel Cordes, qui comptent parmi les acteurs les plus anciens de la série à succès Plus belle la vie, ont vécu des moments difficiles. Ceux qui jouent le père et le fils les plus complices du quartier du Mistral ont en effet traversé de grandes séquences d’émotion. Alors que Roland Marci, joué par Michel Cordes, dévoile un lourd secret de famille, son fils Thomas Marci, joué par Laurent Kérusoré, a du mal à s’en remettre. Le duo se déchire au vu et au su des habitants du Mistral qui ne savent plus comment les réconcilier… Des moments terriblement douloureux pour les deux acteurs qui ont eu du mal à se dire des choses violentes. “En 17 années, les auteurs ont fait appel à une imagination débordante. Donc, on a vécu des choses terribles, des belles choses… Récemment, les auteurs ont décidé de créer une guerre entre le père et le fils“, a-t-il confié auprès de Faustine Bollaert, sur le plateau de Ça commence aujourd’hui, vendredi 10 septembre 2021.

Laurent Kérusoré encore marqué par ces scènes

Pour jouer ces scènes compliquées et chargées en émotions, les deux acteurs ont fait appel à leurs propres souvenirs intimes. “Pour moi, ça a été très dur. Cette fameuse scène au Mistral où tout d’un coup il me dit : ‘Tu n’es plus mon fils’…. C’est la première fois que je mets autant de temps à tourner une séquence parce que la réalisatrice se rendait compte que je ne savais pas si c’était Thomas et Michel ou Thomas et Roland“, a révélé l’acteur star de Plus belle la vie, qui a souvent regretté de ne pas être au cœur d’intrigues centrales dans le programme. Cet été, Thomas et Roland Marci ont été au centre de toutes les préoccupations. Et pour cause, le public est désormais habitué à les voir main dans la main, plutôt qu’ennemis. “Parce que moi, avec Michel, j’ai tourné plus de 4.000 séquences. Je le connais, il me connaît… Il y a quelque chose de très grave. (…) Lui et moi, on pleurait”, a-t-il conclu, visiblement ému par ce souvenir difficile.

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