Isabelle Morini-Bosc : la chroniqueuse de TPMP raconte ce jour où une star l’a coincée aux toilettes pour une “gâterie”

Dans le cadre d’une discussion autour du sexisme dans Touche Pas à Mon Poste mardi 30 mars, Isabelle Morini-Bosc a affirmé avoir été suivie par une star qui lui a fait part d’une proposition déplacée.

Elle se dit presque habituée au sexisme mais a bien reconnu des situations oppressantes. Mardi 30 mars dans Touche Pas à Mon Poste, Cyril Hanouna a interrogé Isabelle Morini-Bosc, lui demandant si, au fil de son parcours, elle a déjà eu le sentiment d’être oppressée par les hommes. "Quand le mec vous coince dans les toilettes, oui" a-t-elle lancé. "Vous êtes dans les toilettes et le mec vous dit : ‘tu ne sortiras pas des toilettes tant que tu ne m’auras pas fait une gâterie" a-t-elle cité. Les faits remontent à plusieurs années, lorsque la chroniqueuse était encore au sein de la rédaction du magazine VSD.

Si elle ne nomme pas explicitement l’auteur de cette proposition indécente, son agresseur, Isabelle Morini-Bosc précise qu’il ne sagissait pas d’un membre de la direction du média. "C’était une personnalité de l’extérieur et qui est rentrée derrière moi (…) c’était quelqu’un de connu" a ajouté la chroniqueuse de Touche Pas à Mon Poste. La journaliste s’est sortie d’une telle situation en rejettant explicitement les avances de son interlocuteur. "J’ai dit : ‘non, ça ne va pas être possible parce que si je me mets à crier, on va avoir l’air de cons tous les deux mais, à l’arrivée, c’est moi qu’on va aider" aurait-elle alors répliqué.

Isabelle Morini-Bosc : "j’ai subi des agressions sexuelles"

Tandis que de nombreuses femmes victimes de sexisme tendent à briser le silence, Isabelle Morini-Bosc s’impose à contre-courant. "Je n’ai jamais parlé de toutes les agressions que j’ai subies" a-t-elle poursuivi dans Touche Pas à Mon Poste. Cyril Hanouna s’est avoué sous le choc. "C’est la pire agression, j’espère ? Il n’y a pas pire ?" lui a-t-il lancé. La journaliste lui a affirmé qu’elle avait vu et vécu bien pire. "J’ai subi des agressions sexuelles" a-t-elle martelé. Benjamin Castaldi a été interpellé pour une toute autre raison. Il encourage la principalée intéressée à prendre position contre le sexisme et les violences sexuelles. Débat dans lequel elle s’implique, provoquant la colère des féministes.

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