« Ils ont gazé ma fille et poignardé mon mari » : Jazz se souvient du violent cambriolage dont elle a été victime

Jazz est une des candidates de télé-réalité particulièrement suivie en France. Pourtant la jeune influenceuse a posé ses valises à Dubaï en 2018 avec sa famille. Trois ans plus tard, elle revient dans Vanity Fair sur un terrible évènement qui l’a forcée à quitter l’Hexagone.

Jazz-Les Anges 8

Jazz Correia est une candidate emblématique de télé-réalité qui s’est fait connaître dans l’émission Qui veut épouser mon fils ? en 2015 avant de participer aux Anges 8. La jeune femme de 28 ans a depuis trouvé l’amour auprès de son mari Laurent avec qui elle a eu deux enfants, Chelsea et Cayden. Si la jolie brune vivait ses plus beaux jours en France, pays qu’elle dit détester aujourd’hui, celle-ci a dû déménager à Dubaï en avril 2018, après avoir été victime d’un violent home-jacking.”On a pris cette décision suite aux derniers évènements, c’était évident qu’il fallait partir (…). À Dubaï les gens ne vous insultent pas, ne vous regardent pas de travers dans la rue, on ne vous vole pas vos affaires même si vous les laissez sans surveillance, les films x sont brouillés (…) Ici je suis en sécurité donc je pourrais un peu plus montrer ma vieavait-elle déclaré sur ses réseaux sociaux, à la suite de cet évènement. Depuis celle qui est à la tête de la JLC Family a épousé les mœurs de sa ville d’adoption… ou presque !

Jazz déplore la réaction de la police française

Dans un entretien accordé à nos confrères de Vanity Fair et paru dans la dernière édition, Jazz est revenue sur la violence du home-jacking dont elle a été victime. “J’entends mon mari hurler dans le salon, je tombe sur un mec cagoulé dans mon lit. Ils m’ont attachée à une chaise, gazé ma fille de 4 mois, poignardé Laurent, vidé la maison en quarante-cinq minutes“, se souvient-elle. Une situation qui rappelle, sans conteste, le cambriolage orchestré à l’encontre de Maeva Ghennam ou celui de Bernard Tapie survenu dans la nuit de samedi à dimanche. Jazz garde également en mémoire la réaction des policiers, loin d’être empathiques. “Vous l’avez un peu cherché en vous exhibant ainsi ?”, “C’est le prix à payer quand on vit comme vous…” , “D’ailleurs, c’est à vous la Lamborghini dehors ?” dénonce-t-elle. Un très mauvais souvenir qu’elle n’est pas près d’oublier.

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