Géraldine Nakache : ce « rituel » qu’elle ne manquait jamais avec ses parents

Le 3 juin 2021, Géraldine Nakache s’est confiée dans les colonnes de Paris Match sur les influences cinématographiques que lui ont transmises ses parents. S’ils ne travaillaient pas dans le septième art, ils n’ont pas manqué de lui donner leur goût pour la comédie.

Géraldine Nakache

Géraldine et Olivier Nakache n’ont pas grandi dans le milieu du cinéma. Pourtant, frère et soeur ont décidé de se lancer tous les deux dans le septième art. Désormais, ils brillent sur grand et petit écran. Réalisateur du succès international Intouchables, Olivier Nakache a récemment adapté avec son binôme Éric Toledano la série israélienne En Thérapie. S’il est souvent sur le devant de la scène grâce aux succès de ses films, comme Samba ou encore Le sens de la fête et Hors normes, Olivier Nakache ne tarit pas d’éloge lorsqu’il s’agit d’évoquer sa petite sœur. Le réalisateur se souvient avoir eu une véritable révélation lorsqu’il a vu sa soeur dans le film Comme t’y es belle, où elle jouait son tout premier rôle. “Pour moi, mon premier vrai choc, c’est quand je l’ai vue dans Comme t’y es belle de Lisa Azuelos, où elle a déboulé dans le casting. Je me suis dit ‘wow, c’est une actrice !’ Au fur et à mesure, je voyais ma soeur, puis son personnage “, a-t-il confié sur le plateau de C à Vous au mois de juin 2014. Quelques années plus tard, il lui a donné un rôle dans son troisième long-métrage, Tellement proches. Géraldine Nakache a elle aussi réalisé plusieurs films : Tout ce qui brille en 2010, Nous York en 2012 et J’irai où tu iras en 2019.

Un rituel dominical

Des parcours motivés par une enfance imprégnée d’influences cinématographiques. Si les parents de Géraldine et Olivier Nakache sont respectivement directeur en informatique et expert-comptable, ils n’ont pas manqué de transmettre à leur progéniture le goût de la comédie, notamment à travers un rituel que la famille ne manquait pour rien au monde. “Nous ne sommes pas des enfants de la balle, nos parents n’ont rien à voir avec ce milieu. (…) ll y avait du cinéma à la maison. Celui qu’on regardait à la télé et aussi le rituel du dimanche dans une salle pour voir n’importe quel film. On a toujours eu chez nous l’envie de regarder le monde, d’avoir un point de vue et d’aimer rire”, a confié Géraldine Nakache jeudi 3 juin, dans les colonnes de Paris Match.

A ce rituel s’ajoute le sens de l’humour à toutes épreuves de leur père : Je me souviens de mon père qui ne reculait devant rien, jusqu’à entrer dans une boutique en faisant croire qu’il était bègue, juste pour nous faire rigoler. Ou échanger ma calculatrice par une télécommande, juste avant que j’aille en cours de maths. Il est aussi là, le cinéma. Rigoler pour adoucir la vie.

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