Gabriel Attal : ce qui le fait tenir, malgré « les seaux de vomi »

Que ce soit en tant que Secrétaire d’État auprès du ministre de l’Éducation Nationale ou au porte-parolat du gouvernement, Gabriel Attal a dû encaisser les coups et surmonter les critiques. Dans un portrait de Vanity Fair qui lui a été consacré, paru ce mercredi 1er septembre en kiosque, le trentenaire a expliqué ce qui le faisait tenir.

Depuis qu’il est devenu porte-parole du gouvernement, on le voit partout. Que ce soit sur les plateaux de télévision, à la radio et même sur les réseaux sociaux, Gabriel Attal a la lourde tâche de “diffuser la bonne parole gouvernementale“, auprès des jeunes mais pas seulement, comme le rapporte un portrait de Vanity Fair qui lui a été consacré, à découvrir ce mercredi 1er septembre en kiosque. Porte-parole “connecté”, Gabriel Attal consulte régulièrement sa messagerie privée sur Instagram. Pour lui, les réseaux sociaux sont “un outil formidable pour prendre la température d’un pays sous tension“, relate le magazine. Les remontrances et les attaques, le trentenaire y est habitué. Et ne les nie pas. “Il évoque sans détour les ratés, la frustration, les ‘seaux de vomi toute la journée sur les réseaux sociaux’“.

Pour autant, il tient bon, grâce notamment à la confiance qu’il voue au chef de l’État : “Si je n’étais pas absolument certain que Macron veut faire bouger les choses et qu’il se donne les moyens de le faire, je ferais autre chose de ma vie“, assure-t-il. À l’image de Sibeth Ndiaye avant lui, ce “Macron Boy”, qui n’a jamais caché son ambition, semble être d’une loyauté sans faille envers le président de la République : “Je suis un soldat“, affirme-t-il dans les pages de Vanity Fair.

Son père aurait sans doute été fier de lui

Lorsqu’il regarde le chemin parcouru ces dernières années, le benjamin du gouvernement ne peut s’empêcher de penser à son père disparu. Et de se poser une question récurrente : “Qu’en aurait-il pensé ?”. Après avoir été fâchés, en raison de son homosexualité, père et fils se sont réconciliés “au bout d’un an.” Mais cet homme, qui lui a transmis le virus de la politique, est aujourd’hui décédé. Une absence qui a profondément marqué Gabriel Attal : “J’avais mon père au téléphone tous les soirs. Je ne me suis jamais remis de son départ, et je pense que je ne m’en remettrai jamais. J’ai gardé son bureau de travail qui me suit partout”, a-t-il récemment confessé dans les colonnes de Gala. Et de s’interroger auprès de Vanity Fair : “Quand il est mort, ce n’était même pas quelque chose de possible dans sa tête (qu’il devienne porte-parole du gouvernement, ndlr). Il n’y a pas une journée où je n’y pense pas“, reconnaît le jeune homme de 32 ans.

Crédits photos : Bruno Bebert / Bestimage

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