Affaire Delphine Jubillar : ce témoignage anonyme qui provoque la colère de sa belle-mère

Nouveau rebondissement dans l’affaire de la disparition de Delphine Jubillar, alors qu’un témoignage diffusé par France Bleu Occitanie met directement en cause son époux Cédric, et sa belle-mère. Outrée, cette dernière a exprimé sa colère.

Nadine Jubillar a vu rouge. Alors que sa belle-fille Delphine Jubillar n’a plus donné signe de vie depuis le 17 décembre dernier, Nadine Jubillar a été évoquée par un homme, qui se présente comme “un membre de la famille de Cédric Jubillar“. Dans un témoignage anonyme pour France Bleu Occitanie, l’homme a directement mis en cause l’époux de la jeune infirmière de 33 ans. “Plusieurs fois avant la disparition, on l’a entendu dire à sa mère : ‘Oui je vais la tuer, je vais l’enterrer, personne il va la retrouver, (sic!) elle veut me quitter, elle veut demander le divorce’. Il savait qu’il allait tout perdre, qu’il allait devoir tout recommencer depuis le début“, a-t-il déclaré.

Ces propos ont mis hors d’elle Nadine Jubillar, qui a partagé sa colère avec Le Parisien. “Ces mots sont choquants, blessants et très graves. Et surtout, ils sont tout à fait inexacts. Jamais au grand jamais, Cédric n’a tenu de tels propos et surtout pas devant moi. Je peux le garantir. Cette personne, qui souhaite rester anonyme, veut nuire à Cédric, c’est évident. Mais de là à proférer de tels mensonges, c’est hallucinant. (…) Mais par quelle haine de mon fils cette personne est-elle donc animée ?“, a-t-elle déploré.

De nombreuses zones d’ombre

Ce n’est pas la première fois que Nadine Jubillar hausse le ton pour défendre son fils. Hors de question pour la famille de Cédric Jubillar de laisser l’opinion comparer la disparition de Delphine à l’affaire Daval. Il y a quelques jours, l’avocat de la famille de Delphine Jubillar chargeait son époux, alors que l’infirmière disparue avait décidé d’entamer une procédure de divorce début 2021. Une colère qui habite les différents partis du clan, alors que l’avocat de Cédric Jubillar a également dénoncé la lenteur de l’enquête.

Si on doit être mis en cause, qu’on le soit, si on doit être auditionné en tant que partie civile, qu’on le soit, et si on doit être auditionné en tant que témoin assisté, qu’on le soit. Mais cette incertitude dans laquelle on nous place est insupportable (…) Qu’on lui donne une place, quelle qu’elle soit“, a déclaré Me Jean-Baptiste Alary. Aucune hypothèse n’est pour l’heure privilégiée. Une information judiciaire est ouverte depuis le 23 décembre par le parquet de Toulouse.

Crédits photos : Capture d’écran Facebook

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