Adriana Karembeu : son avis bien tranché sur la chirurgie esthétique

Adriana Karembeu a accordé une interview au magazine Nous Deux mardi 31 août 2021. L’animatrice de France 2 a accepté de se confier sur sa vie personnelle et plus précisément sur son rapport avec son corps et la chirurgie esthétique.

  • Adriana Karembeu
  • Michel Cymes

Mardi 31 août 2021, France 2 diffuse un nouveau numéro de l’émission Les pouvoirs extraordinaires du corps humain, présenté par Michel Cymes et Adriana Karembeu. Cela fait plusieurs mois maintenant que les deux acolytes forment un beau duo à l’écran. Adriana Karembeu s’est fait connaître dans les années 1990 en devenant mannequin. La jeune femme, à l’époque âgée de 20 ans, défile pour les plus grands comme Thierry Mugler, Givenchy, Lanvin ou encore Karl Lagerfeld. Mais en 1994, la mannequin ajoute une nouvelle corde à son arc en tournant dans le film Prêt-à-porter dans lequel elle joue son propre rôle. Elle fait également quelques apparitions dans la série emblématique de France 2 Un gars et une fille. Mais depuis quelques temps, Adriana Karembeu s’est lancée un nouveau défi, celui d’être animatrice.

Je n’aime pas la ‘culture Botox'”

Elle présente sur France 2 l’émission Les pouvoirs extraordinaires du corps humain dans lequel elle parle de santé et de science avec son nouvel acolyte Michel Cymes. À l’occasion de la diffusion du nouveau numéro mardi 31 août 2021, elle a accepté de se confier dans le magazine Nous Deux. L’animatrice s’est notamment livrée sur son rapport à son corps et sur le fait que, même en temps que mannequin, elle doit faire face à de nombreux complexes : “Les mannequins ont aussi leurs complexes. À force d’être habillée, coiffée, maquillée, on pointe nos défauts pour les corriger, et ça finit par faire naître des complexes”. Pour le moment, Adriana Karembeu n’a pas succombé à la chirurgie esthétique, mais n’exclut pour l’instant pas de faire un lifting un jour : “Je ferais peut-être un lifting plus tard et encore, je m’en fiche… Pour être tout à fait honnête, je me regarde à peine”. Une hésitation due notamment au fait qu’elle n’aime pas du tout “la culture botox” : “Quand je constate les ravages de la chirurgie esthétique, ça ne me donne pas envie. Les filles qui commencent très jeunes se retrouvent prises dans un engrenage infernal. Je n’aime pas la ‘culture Botox'”, conclut Adriana Karembeu.

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