Les musiques métissées du "Rhino Jazz(s) Festival" font swinguer Saint-Etienne

Il a beau avoir 41 ans, le Rhino Jazz(s) Festival refuse de s’enfermer dans un genre. Jeunes talents ou solides références, funk, jazz manouche ou blues, ce rendez-vous musical se présente volontiers comme une cousinade oecuménique. L’éclectisme est sa marque de fabrique. 

Une avalanche de tubes pour l’ouverture

Pour preuve, le concert d’ouverture programmé au Zénith de Saint-Etienne. Autour de l’emblématique Al McKay, treize musiciens ont enflammé le dance floor avec une avalanche de tubes du Earth, Wind and Fire, groupe mythique des années 70. Classé parmi les dix meilleurs groupes de tous les temps au hit-parade américain, le band aux 90 millions d’albums vendus s’est en partie reformé autour de son guitariste et compositeur Al McKay.

Des tubes planétaires fusionnant funk, soul, jazz, pop et rythmes africains. Rien de tel pour s’ouvrir au grand public et séduire des fans de funk et de disco au-delà des fidèles du festival. “Ces musiques mythiques traversent les temps, témoigne l’un d’eux. Dans 30 ans on dansera peut-être encore sur ça.”  “On sortait de deux annnées Bowie qui ont été très fortes, explique Jean-Paul Chazalon, président et fondateur du Rhino Jazz(s) Festival. Il fallait que l’on reste sur des signaux percutants.” 

Avec 34 concerts dans plus de 24 communes autour de Saint-Etienne et de Saint-Chamond, le Rhino Jazz(s) proposera ensuite une programmation plus proche de ses racines jazzies. A découvrir jusqu’au 20 octobre.

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