Affaire Marion Wagon : Cette erreur judiciaire qui pourrait jouer en faveur de Michel Fourniret

C’est un rebondissement affligeant dans l’affaire Marion Wagon – Michel Fourniret. Selon les informations exclusives de nos consœurs du magazine ELLE, l’ADN de la victime n’a jamais été prélevé par les enquêteurs. Une erreur qui empêche aujourd’hui de pouvoir relier la disparition de la fillette au tueur en série Michel Fourniret.

L’année dernière, la justice a décidé de rouvrir une poignée de “cold cases” dont la disparition de Marion Wagon, 10 ans, en 1996. La raison ? La découverte d’une dizaine d’ADN non-identifiés sur le matelas de la sœur de Michel Fourniret. Un rebondissement qui a permis de mettre en lumière plusieurs négligences selon le magazine ELLE. À l’époque, “la justice croyait avoir prélevé l’ADN de Marion Wagon, elle s’est gravement trompée, n’a recueilli qu’un “matériau” non conforme, inutilisable et inutile”, révèlent nos consœurs. Une erreur aux conséquences graves puisque sans ces précieuses empreintes, il est presque impossible que cette affaire trouve un dénouement.

Encore plus affligeant, toujours selon les informations exclusives du Magazine ELLE, “la justice sait pertinemment depuis cinq ans au moins qu’elle ne dispose pas de l’empreinte génétique de la petite victime.” En 2016, des analyses effectuées sur l’un des scellés du dossier de Marion Wagon n’ont en effet pas pu être comparées à l’ADN de ses parents. Et pour cause, “les éléments pileux” prélevés étaient “dépourvus de bulbe”. Par conséquent, impossible de certifier qu’il s’agissait bel et bien des cheveux de la victime. Un manque de minutie que la justice aurait pertinemment décidé de dissimuler.

Si le tueur en série Michel Fourniret est fortement suspecté dans cette affaire, il semble désormais impossible de prouver son implication dans la disparition de Marion Wagon.

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Lisa Ziane

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