"Et ils ont crié Aline" : la montée des marches émue de Valérie Lemercier à Cannes

La Planète Marches. – Jour 8. L’héroïne d’Aline, long-métrage inspiré de la vie de Céline Dion, oscillait entre joie immense et émotion intense sur le tapis rouge du Festival de Cannes, le lundi 12 juillet, à l’occasion de la projection de son film.

Roc Lafortune, Danielle Fichaud, Valerie Lemercier, Sylvain Marcel et Pascale Desrocher. (Cannes, le 13 juillet 2021.)

Valérie Lemercier et Danielle Fichaud. (Cannes, le 13 juillet 2021.)

Roc Lafortune, Danielle Fichaud, Valerie Lemercier, Sylvain Marcel et Pascale Desrochers. (Cannes, le 13 juillet 2021.)

Valérie Lemercier. (Cannes, le 13 juillet 2021.)

Certains convives ont d’abord gravi les marches sur les airs de J’irai où tu iras. Un premier hommage incontournable au film projeté ce mardi 13 juillet sur la Croisette. Inspiré de la vie de Céline Dion, Aline, de Valérie Lemercier, évoque le destin exceptionnel d’Aline Dieu, une chanteuse à la voix d’or. À l’image de la robe cintrée de l’actrice, qui a gravi avec sa «famille québécoise» les marches du 74e Festival de Cannes. Et peinait à dissimuler son émotion, entre explosions de joie, étreintes chaleureuses et regard embué de larmes. L’actrice s’est ainsi avancée sur le tapis rouge en compagnie des acteurs de son film Roc Lafortune, Danielle Fichaud, Victoria Sio, Sylvain Marcel et Pascale Desrochers.

“Aline”, la bande-annonce

“Avec elle, on ne s’ennuie jamais”

Qualifiée de «magicienne» par cette dernière, qui incarne sa sœur dans le film, Valérie Lemercier a exprimé son bonheur de voir enfin son long-métrage sortir sur grand écran. «Il aurait dû sortir il y a six mois, mais s’il était sorti il y a six mois, on ne serait pas là, alors c’est super heureux pour nous», s’est-elle enthousiasmée. Avant d’ajouter, à l’évocation de son héroïne : «Je trouve que c’est un destin exceptionnel, c’est une fille géniale. Avec elle, on ne s’ennuie jamais. C’est un rôle dont je ne me lasse pas, elle me captive tout le temps.»

Un peu plus tôt, une autre réalisatrice, Noémie Merlant, gravissait elle aussi les marches pour présenter son premier film en tant que cinéaste, Mi Iubita, mon amour. Et peinait elle aussi à retenir des larmes de joie : «La première émotion que je ressens, c’est énormement de joie, je me sens honorée, je me sens heureuse, a-t-elle ainsi déclaré. On est tous portés par ce film qui est un cri d’amour, de liberté.» À l’image, peut-être, de ce 74e Festival de Cannes.

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