« Sale et violente » : Jean-Luc Mélenchon alarmiste concernant la présidentielle 2022

Ce dimanche 13 juin, Jean-Luc Mélenchon est revenu sur son enfarinage et a évoqué ses craintes pour la campagne présidentielle de 2022.

Les candidats en course pour la campagne présidentielle rencontrent quelques mésaventures. Ce samedi 12 juin, Jean-Luc Mélenchon a été victime d’un acte de violence. Le leader de La France insoumise s’est fait enfariner par un homme, alors qu’il participait à un rassemblement pour lutter contre les idées d’extrême droite. S’il a tenu à relativiser en affirmant aux journalistes présents : “Le blanc, ça me va. Je n’ai pris que de la farine, je suis vivant, tout va bien”, il a tout de même tenu à déplorer cette violence répétée. Il faudrait surtout que ça s’arrête, ce serait bien“, s’est-il exclamé. Ce dimanche 13 juin, Jean-Luc Mélenchon était invité sur le plateau de LCI et il est revenu sur cet incident, tout en étant très alarmiste concernant la présidentielle de 2022.

Jean-Luc Mélenchon redoute le pire pour 2022. Selon lui, cette campagne présidentielle sera “sale et violente”, tout en ajoutant que cela avait déjà commencé. Le président de La France insoumise a également évoqué son enfarinage. “Je ne suis pas le seul à avoir pris de la farine […] C’est une agression contre un droit constitutionnel : celui de manifester.” Il a néanmoins expliqué la raison pour laquelle il ne désirait pas porter plainte. “J’estime que c’est au procureur de la République, à l’État, de dire s’il considère que c’est un problème qu’on ne puisse pas manifester sans se faire agresser.” Il a tenu à préciser que pour lui, ce n’était pas “une affaire personnelle“. Il souhaite que l’État “assume ses responsabilités.

🗣 @JLMelenchon sur la campagne électorale pour la présidentielle 2022 : "J'ai dit qu'elle serait sale et c'est commencé."

📺 #EnTouteFranchise @Acarrouer. pic.twitter.com/Bp8ZtjvgkQ

Des violences répétées

Jean-Luc Mélenchon n’est pas le seul homme politique, et candidat à la présidentielle de 2022, à avoir subi ce genre d’attaques. Ce mardi 8 juin, Emmanuel Macron a été agressé lors d’un déplacement dans la Drôme. Un homme l’a giflé alors qu’il tentait de lui serrer la main. Rapidement, le président de la République a été mis à l’écart par un garde du corps. Si Emmanuel Macron a tenu à relativiser ce geste en affirmant : “Tout va bien“, le gifleur a tout de même été arrêté, ainsi que l’un de ses complices. Jugé ce jeudi en comparution immédiate, l’agresseur a été condamné à 4 mois de prison ferme avec mandat de dépôt.

Article écrit en collaboration avec 6Medias.

Crédits photos : Federico Pestellini / Panoramic / Bestimage

Autour de

Source: Lire L’Article Complet