La reine Elizabeth II cloue le bec à l’ancien majordome de Charles

Si elle est souvent souriante et disposée, la reine Elizabeth II a son caractère. On n’est pas l’une des plus grandes monarques de l’Histoire sans un certain tempérament. L’ancien majordome de Charles en a fait les frais.

Il ne faut pas titiller de trop près la reine Elizabeth II. Meghan Markle et Harry, qui souhaitaient conserver l’appellation “Sussex Royal”, en ont fait les frais récemment et ont dû revoir leurs plans pour finalement appeler leur fondation MWX afin de ne plus faire apparaître le terme “royal” comme le voulait la reine, Megxit oblige.

Ce vendredi 4 septembre, c’est l’ancien majordome du prince Charles, Grant Harrold, qui s’est pris un revers par la reine. Elle vient en effet de remporter la bataille juridique qui l’opposait à l’ancien employé royal, qui cherchait de son côté à déposer le nom “The Royal Butler”. Mais on ne profite pas de la royauté comme ça, et on ne blague pas avec Elizabeth II quand il en est question.

“Royal” appartient à la reine

L’initiative de Grant Harrold n’avait pourtant rien de honteuse. Après des années au service du prince Charles, il avait atteint un certain niveau d’excellence en tant que majordome royal, et il voulait tout simplement surfer sur cette appellation, et donc sur son expérience, pour baptiser sa nouvelle entreprise personnelle de formation de majordomes d’élite. Mais selon le MailOnLine, les avocats de la reine ont réussi à faire empêcher l’ancien employé royal d’utiliser ce nom pour son business, mettant en avant que l’appellation laissait entendre qu’il travaillait toujours pour la maison royale, ce qui n’est plus le cas depuis une dizaine d’années.

Une vieille rancune ?

Grant Harrold a d’abord travaillé pour le 13e duc de Bedford à l’abbaye de Woburn dans les années 1990, puis il a été embauché pour un rôle de majordome au domaine du prince Charles dans le Gloucestershire, à Highgrove. Il a ainsi été employé par le prince Charles entre 2005 et 2011. Il avait d’ailleurs à cette époque déjà été impliqué dans un différend avec la maison royale après avoir été licencié, selon lui, sans raison, avant de parvenir à un règlement à l’amiable avec l’administration royale. Ce premier différend serait-il la cause de cette réaction de la reine ? Toujours est-il que la royauté ne peut pas être cuisinée à toutes les sauces, et pour veiller à cela, la reine est le meilleur des gardes.

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