Jean-Paul Belmondo : un ami raconte « la tragédie » qu’a été son AVC pour sa femme et ses enfants

Décédé lundi 6 septembre, le titi parisien s’est éteint paisiblement, après de longues années de combat. Victime d’un AVC qui a été une “tragédie” pour l’acteur et sa famille, Jean-Paul Belmondo s’est battu jusqu’à la fin, pour conserver son image de combattant.

Jean-Paul Belmondo s’est éteint paisiblement, lundi 6 septembre à l’âge de 88 ans. Durant sa mythique et grande carrière, Bébel a frôlé la mort à maintes reprises. Victime d’un grave AVC en 2001, l’acteur a lutté durant de longues années pour s’en remettre. Dans une interview, le réalisateur Philippe Labro se livre sur cet accident vasculaire cérébral qui a mis fin à la carrière de son ami : “Son AVC a été une tragédie. Pour lui, sa femme, ses enfants, les copains”, confie-t-il à Ouest France, ce jeudi 9 septembre.

Âgé de 68 ans lors de son attaque cérébrale, Jean-Paul Belmondo était alors en vacances auprès de sa famille, chez son grand ami Guy Bedos. Victime d’un malaise, le Magnifique est rapidement pris en charge à l’hôpital de Bastia, puis transféré dans un hôpital du XIVe arrondissement de Paris. Terrassé mais vite remis grâce à sa rage de vivre, l’acteur est parvenu à retrouver certaines de ses facultés.

Sa joie de vivre indéniable

Connu pour sa “gouaille” de titi parisien, l’acteur emblématique du cinéma français s’est battu pour s’en sortir : “Il a eu un courage inouï, pour s’en remettre, a fait des séances de rééducation qui ont duré des années pour retrouver l’usage de la parole et de son corps”, poursuit le journaliste et réalisateur de l’Alpagueur. Fortement diminué par cet accident, Jean-Paul Belmondo n’a pas perdu sa détermination : “Même s’il marchait avec une canne et qu’il avait un bras immobilisé, il pouvait se déplacer, aller à Cannes ou ailleurs, à des hommages”. Voilà ce que retiennent de lui ses plus fidèles amis : “Il a été d’une ténacité, d’une discipline, d’un courage. Heureusement, il avait toujours travaillé son corps”, ajoute-t-il. Si cet accident a changé sa vie, celui qui ne s’est jamais plaint, n’a pas perdu sa joie de vivre.

Crédits photos : Agence / Bestimage

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