Jean-Marie Bigard : ses confidences bouleversantes sur le plus grand regret de sa vie

Dans l’émission Sept à huit diffusée dimanche 6 septembre 2020 sur TF1, Jean-Marie Bigard est revenu sur la mort de ses parents à un d’intervalle, il y a plus de vingt ans. Deux drames qui ont bouleversé sa vie.

  • Jean-Marie Bigard
  • Lola Marois

Jean-Marie Bigard a vécu des moments difficiles. Il y a plusieurs années, l’humoriste de 66 ans a perdu ses parents. Sa mère est décédée lorsqu’il avait 20 ans des suites d’un cancer tandis que son père a été assassiné comme il l’a confié devant les caméras de Sept à huit, sur TF1, dimanche 6 septembre. Il n’a pas caché son émotion au moment d’évoquer son père charcutier et sa mère qui “travaillait pour six francs six sous dans une usine”. Face à la perte de ceux qu’ils aimaient tant, le mari de Lola Marois a un grand regret… Il n’a pas pu les gâter : “J’ai été multimillionnaire et je n’ai jamais pu la couvrir de cadeaux. Et mon père m’aurait connu au moment de ma gloire, il aurait été très fier, je crois. Il aurait pleuré comme moi je pleure tout le temps”, a-t-il reconnu avec les larmes aux yeux.

Au cours de cet entretien mené par Audrey Crespo-Mara, l’humoriste a également parlé de sa potentielle candidature à l’élection présidentielle de 2022. “Je représente une vraie force qui peut faire peur à tout le monde, jusqu’au plus haut niveau”, a-t-il lâché en réfutant le qualificatif de “populiste” que certains lui accolent. L’humoriste affirme que cette candidature “n’est pas une blague”. “Les gens qui pourraient me barrer la route me semblent si peu intéressants et si peu crédibles que je me dis oui, je vais jouer à ça. Je ne sais pas jouer à ça mais j’ai envie d’essayer”, a-t-il expliqué.

L’engagement de Jean-Marie Bigard

Jean-Marie Bigard s’est également confié sur son engagement auprès des Gilets jaunes, alors qu’il sera samedi 12 septembre en tête de cortège de la manifestation de rentrée du mouvement. “Je suis un mec du peuple. Mes parents travaillaient très dur et je vois très bien ce que c’est la souffrance d’un mec qui bosse sans compter ses heures, qui n’a droit à rien et à qui on augmente tout”, a-t-il déclaré. Et de poursuivre : “Le peuple est en souffrance, on ne l’écoute, on se fout de sa gueule. Et donc ça me fait plaisir d’être à cet endroit-là pour dire au peuple, moi je ne me fous pas de votre gueule et je suis avec vous”.

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