Inès Loucif (Koh-Lanta) : les horribles phrases de sa mère pour la rabaisser sur son physique

Moins d’un an après avoir été au casting de Koh-Lanta, Inès Loucif est à l’affiche de la nouvelle saison de l’émission "La villa des coeurs brisés". Grâce aux coachings personnels, la jeune femme a réussi à se confier sur son enfance et a révélé les horreurs que sa mère lui disait quand elle était plus jeune…

Après avoir juré ne pas vouloir faire de téléréalité, Inès Loucif se retrouve finalement au casting de l’émission “La villa des cœurs brisés”. À la différence des autres candidats, la jolie brune est arrivée sur l’île en couple, avec la problématique suivante : “Je ne me supporte pas.” Dès le départ, l’ancienne aventurière a révélé qu’elle est complexée par son physique depuis toujours notamment car ses parents lui ont toujours balancé des horreurs.

Dans Koh-Lanta déjà, la jeune femme originaire de Toulouse avouait qu’elle est brouillée avec ses parents sans pour autant en dévoiler la raison. Grâce à la coach Lucie Mariotti, Inès a réussi à exprimer son mal-être qui remonte à l’enfance et son rapport douloureux avec son physique : “Cela vient des mots très durs de ma mère pendant des années sur mon physique, sur le fait que je n’avais pas de formes, que je ressemblais à une guenon… Elle m’interdisait de mettre du maquillage” a-t-elle confié à nos confrères de TV Mag.

Dans certains épisodes de l’émission diffusée sur TFX, Inès révélait que la parole de sa mère continue de résonner dans sa tête. “Elle me disait que j’ai la mâchoire carrée ou “Tu n’es pas ma fille, tu ne ressembles à rien.
Pour tenter d’oublier ces horribles mots, Inès a alors misé sur le sport pour se sculpter une silhouette parfaite : “Pour remédier à mon traumatisme, je fais énormément de sport pour sculpter mon corps, évacuer mon stress et reprendre confiance en moi. Reste mon visage, c’est un mal beaucoup plus profond.“. La jeune femme a aussi eu recours à la chirurgie esthétique pour augmenter son tour de poitrine : “Je ne suis pas du tout accro à cela et je n’ai pas envie de le devenir. J’ai la tête sur les épaules. J’avais une hypotrophie mammaire, c’était totalement pris en charge par la sécurité sociale et, en 2013, j’ai pu me faire implanter une poitrine proportionnelle à mon corps pour que ça paraisse le plus naturel possible” explique-t-elle.

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Aliénor de la Fontaine

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