Gérard Depardieu, sans tabou, se confie sur ses "amis dictateurs"

Dans Sept à Huit, sur TF1, Gérard Depardieu a évoqué plusieurs sujets qui lui tiennent à cœur parmi lesquels la politique française et internationale. Le comédien s’est montré très bavard.

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Quand on parle politique, Gérard Depardieu est très loquace. L’acteur, ayant perdu sa belle-fille, qui a publié jeudi 8 octobre un nouveau livre baptisé Ailleurs, a accordé une interview très touchante dans Sept à Huit sur TF1 dimanche 11 octobre. L’acteur évoque tout d’abord les doutes de sa mère le concernant. Elle a failli avorter de lui. Elle voulait se barrer comme toujours quand il y a de la destruction. Elle était enceinte de moi, et donc, le meilleur moyen c’était d’essayer d’avorter car il n’y avait pas les médecins ni la contraception comme on peut avoir maintenant. C’était des aiguilles à tricoter, des queues de cerise, enfin toutes les méthodes qui étaient bonnes”, révèle Gérard Depardieu, avec sa verve légendaire.

Sa mère lui a très vite partagé ses interrogations. “Je l’ai appris tout de suite parce que, quand elle m’a eu, elle était très contente. Elle mettait sa main sur ma tête et elle dit : ‘Dire que j’ai failli ne pas t’avoir’ et c’est pour cette raison que je ne me suis jamais senti lié à une famille”. D’ailleurs, le monstre sacré du cinéma français qui a récemment été arrêté révèle qu’il ne voit jamais ses frères et sœurs.

“Je suis allé en Corée du Nord”

Au cours de cette entrevue, Gérard Depardieu critique également la France et l’Europe qu’il estime être des pays tristes dans lesquels les gens “sont enfermés“. Quant à lui, il a besoin de prendre le large dans des contrées lointaines. “Je n’ai jamais été un fou du monde politique même avec mes amis dictateurs, comme tous les journalistes disent”, explique-t-il, ajoutant qu’il sait être objectif sur la situation de certains pays qu’il visite parmi lesquels la Russie ou la Corée du Nord. “Je suis allé en Corée du Nord pour le 70e anniversaire. On a été voir une école agricole, j’ai vu qu’il y avait beaucoup de famine” confie-t-il condamnant également la politique menée en Biélorussie par Alexandre Loukachenko. “Là maintenant, il ne peut rien faire. Il se plante là parce qu’on ne peut pas tirer sur les gens”, condamne-t-il.

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