Eric Naulleau raconte sa rencontre avec sa femme Veronika, qui était l’une de ses étudiantes en Bulgarie

Eric Naulleau porte un amour inconditionnel pour la Bulgarie. Comme il a confié à Evelyne Thomas sur Non Stop People, l’animateur y a rencontré son épouse, Veronika Nentcheva, qui n’était alors que son étudiante.

Eric Naulleau

Pour les amateurs de ballon rond, la Bulgarie ne rappelle pas de bons souvenirs. C’est face à cette sélection alors méconnue que l’équipe de France a vécu l’une des plus grandes désillusions de son histoire, vaincue et éliminée de la phase finale du Mondial 1994. Eric Naulleau ne le sait que trop bien, lui qui dévore les matches de football comme les invités de ses émissions TV. Pourtant, un lien très fort l’unit à ce pays où il a passé deux années en tant que professeur de français. Tout juste diplômé, le passionné de lettres est envoyé dans les Balkans à cause d'”une situation terrible” sur ce territoire. Et, en effet, il n’est pas déçu par le comité d’accueil, comme il explique à nos confrères de Non Stop People, lundi 29 mars. “J’habitais dans une cité HLM, mais le directeur de l’école m’a emmené là et il m’a dit : ‘Vous voyez, c’est là où vous allez habiter’. Ce n’est pas l’appartement qui n’était pas fini, c’était l’immeuble. Il m’a logé à l’hôtel, il m’a laissé là. Le premier soir, je n’avais pas d’argent bulgare, je ne parlais pas bulgare, je ne savais pas où trouver de la nourriture, il n’y avait pas d’eau chaude”, raconte-t-il à Evelyne Thomas.

Une étudiante qui deviendra sa femme

Heureusement, Eric Naulleau a pu compter sur la chaleur humaine des Bulgares et sur une rencontre, qui a modifié sa vision du pays. Il tombe en effet amoureux de l’une de ses étudiantes, Veronika Nentcheva, de dix ans sa cadette. Par amour, la jeune femme, devenue traductrice, acceptera alors de s’installer en France où elle épousera quelques années plus tard l’acolyte d’Eric Zemmour à qui elle donnera deux fils, Tristan et Brian. Cette double culture conduit le couple à créer une maison d’édition et à travailler à l’unisson. “On a traduit plusieurs livres. C’était un plaisir de traduire à quatre mains”, précise-t-il. De quoi rendre hommage à cette nation qui a “changé sa vie.”

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