Emmanuel Macron giflé et souvent menacé : cette révélation d’un membre du renseignement

L’épisode de la gifle vécue par Emmanuel Macron restera longtemps dans les mémoires. Comme l’a révélé un membre du renseignement au Parisien, ce n’est pas la première fois que le chef de l’Etat est victime de menaces.

Emmanuel Macron

Voilà un événement auquel Emmanuel Macron ne s’attendait pas. Ce mardi 8 juin, le chef de l’Etat poursuivait son tour de France des territoires par une visite dans la Drôme. Dans la commune tranquille de Tain-l’Hermitage, le mari de Brigitte Macron a été à la rencontre des habitants et a discuté avec eux. Au plus près. Trop près même, puisqu’un badaud présent dans la foule n’a pas hésité à gifler le président de la République en scandant la phrase royaliste : “Montjoie Saint Denis ! A bas la Macronie !” Immédiatement arrêté et placé en garde à vue avec un autre suspect, l’agresseur Damien Tarel risque trois ans de prison et 45 000 euros d’amende. Quelques heures après cette gifle, le chef de l’Etat s’est exprimé auprès du Dauphiné Libéré et a assuré l’importance de “relativiser” son agresseur qui est, selon lui, “un cas isolé”.

Un “petit souci” dans la sécurité ?

Et pourtant, Emmanuel Macron serait régulièrement cible de menaces. “Au bout de six mois de mandat, il avait reçu plus de menaces de mort que François Hollande en cinq ans”, a rapporté une source du renseignement auprès du Parisien ce 9 juin. Comme le rappelle le quotidien, c’est la toute première fois que le chef de l’Etat fait l’objet d’une attaque sur sa personne. En janvier 2020 en plein pendant la réforme des retraites, des individus avaient tenté de pénétrer au Théâtre des Bouffes du Nord à Paris, alors qu’il assistait à une représentation avec son épouse. En décembre 2018 pendant la crise des Gilets jaunes, Emmanuel Macron était présent à la préfecture du Puy-en-Velay pour constater les dégâts d’un incendie. Des opposants avaient essayé d’attaquer son convoi, mais celui-ci avait pu partir à temps, comme le souligne le Parisien. Une gifle qui, aux yeux de l’ancien garde du corps d’Emmanuel Macron, est synonyme de “petit souci” dans la sécurité du chef de l’Etat.

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