Delphine Jubillar sortie pour “voir les étoiles filantes” la nuit de sa disparition ? L'avocate de son mari fait des révélations

Mercredi 25 août 2021, à l’occasion de la nouvelle demande de remise en liberté de Cédric Jubillar, son avocate a accepté de répondre aux questions de Femme Actuelle. Maître Emmanuelle Franck est revenue sur les mystérieuses connexions sur le portable de Delphine Jubillar, le soir de sa disparition.

  • Delphine Jubillar

Depuis deux mois, Cédric Jubillar passe ses jours et ses nuits en prison. Mis en examen pour le “meurtre aggravé” de son épouse Delphine, disparue dans la nuit du 15 au 16 décembre 2020, le Tarnais de 33 ans est actuellement incarcéré à la maison d’arrêt de Seysses. Un placement en détention provisoire jugé inadmissible par les avocats chargés de sa défense, qui ont d’ailleurs décidé de faire appel une fois de plus. Après le rejet de leur première demande de remise en liberté, le 8 juillet 2021, ils ont donc déposé une nouvelle requête. A cette occasion, Maître Emmanuelle Franck a accordé une interview à Femme Actuelle, mercredi 25 août. L’avocate de Cédric Jubillar y détaille les arguments de la défense, révèle des détails sur le quotidien de son client en prison, et revient également sur les mystérieuses connexions au téléphone de Delphine Jubillar.

“Cédric n’avait pas les codes de son téléphone”

Le soir de la disparition, une connexion a été établie sur le compte WhatsApp de Delphine Jubillar, à 0h11. Plus tard, à 1h33, c’est la caméra de son smartphone qui a été activée. Des éléments qui constituent, selon les conseils de Cédric Jubillar, des “preuves de vie susceptibles de disculper leur client”. Car pour les avocats chargés de sa défense, pas de doute : l’infirmière s’est elle-même connectée à son portable, avant de se volatiliser. “On sait que Delphine Jubillar avait changé les codes de son téléphone, et Cédric n’y avait pas accès, c’est établi dans le dossier. Même son amant le dit. Il n’aurait donc pas pu aller sur WhatsApp ou sur la caméra”, nous explique Emmanuelle Franck. La juriste a par ailleurs sa propre hypothèse concernant l’utilisation de ce téléphone : “Je pense que c’est Delphine qui a déclenché la caméra pour aller voir les étoiles filantes, ce qu’elle avait déjà fait au mois d’août et la semaine avant son décès”, déclare-t-elle, avant de rappeler que l’infirmière était “insomniaque, les jours où elle ne travaillait pas de nuit à la clinique”. Delphine Jubillar aurait-elle simplement fait une mauvaise rencontre ? C’est en tout cas ce que semble croire Maître Franck.

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