Cédric Jubillar victime de “la fabrication d’un coupable” ? L’une de ses avocates soulève un point important

Ce mardi 6 juillet, la demande de remise en liberté de Cédric Jubillar est examinée par la Cour d’appel de Toulouse. Pour ses avocats, la justice ne possède pas de preuves suffisantes pour le priver de sa liberté.

L’affaire Jubillar connaîtra-t-elle ce mardi 6 juillet un nouveau rebondissement ? C’est aujourd’hui que la Cour d’appel de Toulouse examine la demande de remise en liberté de Cédric Jubillar, l’époux de l’infirmière de 33 ans disparue en décembre dernier. Pour ses trois avocats, qui ont fermement critiqué la conférence de presse du procureur de la République de Toulouse, Dominique Alzeari, qui a conduit à la mise en examen de leur client le 18 juin dernier, la justice ne dispose pas de charges suffisantes pour le priver de liberté.

Sur France Info ce mardi 6 juillet, Emmanuelle Franck souligne que la justice “donne le sentiment de la fabrication d’un coupableet regrette qu’elle tente “de dépeindre un Cédric Jubillar tyran domestique, pervers narcissique, vivant au crochet de son épouse alors même que les éléments objectifs du dossier démontrent tout l’inverse”. Et l’avocate de l’époux de Delphine Jubillar de rappeler que dans cette affaire : “Vous n’avez absolument aucune trace de sang nulle part, aucune trace de nettoyage, aucune trace de lutte, aucune trace de transport”.

En détention provisoire, Cédric Jubillar nie toute implication dans la disparition de sa femme

Depuis le 18 juin dernier, Cédric Jubillar est en détention provisoire et a été placé à l’isolement à la maison d’arrêt de Seysses en Haute-Garonne. L’homme de 33 ans nie toute implication dans la disparition de sa femme. Il reste présumé innocent des faits reprochés jusqu’au jugement définitif de l’affaire. Sept mois après le début de l’affaire, aucun corps n’a été retrouvé. Ce mardi 6 juillet, l’époux de Delphine Jubillar devrait assister à l’audience. Le 29 juin dernier, alors que sa mise en liberté devait être étudiée avant d’être reportée, il était arrivé dans un fourgon de l’administration pénitentiaire. Jean délavé et chemise blanche délavée elle-aussi, le crâne rasé à blanc comme le rapportaient nos confrères de France Bleu.

Crédits photos : Capture Facebook

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